LES COMPARAISONS DANS WOODSTOWN
GROUPE 1
La neige s’abattit comme une seconde mort sur les grands terrains pleins de troncs noircis.
GROUPE 2
Bientôt, une ville immense, toute en bois comme Chicago, s’étendit aux bords de la Rivière-Rouge. (
Cependant, aux approches du printemps, - un printemps subit, violent, si riche de sèves qu’on sentait sous terre comme un bruissement de sources, - le sol; commença à s’agiter...
... et l’on vit sur les planchers de longues boursouflures comme au passage d’une taupe.
GROUPE 3
... tout était saupoudré d’une teinte verte, mince comme une moisissure, légère comme une dentelle.
Les branches poussaient à vue d’œil ; légèrement retenues dans la main, on les sentait grandir et se débattre comme des ailes.
GROUPE 4
Le jour suivant, tous les appartements avaient l’air de serres.
GROUPE 5
Puis, comme une ironie au milieu de ce désastre, des papillons de toutes grandeurs, de toutes couleurs volaient sur les grappes fleuries...
les abeilles prévoyantes qui cherchent des abris sûrs, au creux de ces arbres si vite poussés installaient leurs rayons de miel comme une preuve de durée.)
GROUPE 6
... et dans le port tout en fleurs, les navires neufs semblaient des îlots de verdure.
Pour aller plus loin et aborder la métaphore :
METAPHORES
C’était la forêt qui regardait. Elle regardait cette ville insolente qui lui avait pris sa place au bord du fleuve, et trois mille arbres gigantesques... Aussi quelle rancune tenace elle gardait contre cette ville de pillards. = personnification
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Toute une avant-garde de ronces, de lianes s’allongeait jusqu’aux premières maisons des faubourgs... la forêt venait reconquérir sa place... Comment résister à l’invasion ? ces racines monstrueuses attaquant le sol en dessous... la confusion des forêts vierges envahissait les rues... Les plafonds s’effondraient, percés par la lance des yuccas... la foule put voir la vieille forêt joindre victorieusement la forêt nouvelle.
Métaphore filée : la forêt comme armée en guerre
Toute une avant-garde de ronces, de lianes s’allongeait jusqu’aux premières maisons des faubourgs... la forêt venait reconquérir sa place... Comment résister à l’invasion ? ces racines monstrueuses attaquant le sol en dessous... la confusion des forêts vierges envahissait les rues... Les plafonds s’effondraient, percés par la lance des yuccas... la foule put voir la vieille forêt joindre victorieusement la forêt nouvelle